The Way of The Exploding Brain... (le blog de CampyLo.B)
Retour au blog <<

Rechercher

Archives

Février 2006

Radio Screamer : une perle...

Mardi 28 février 2006 à 16 h 10
Une connaissance m'a fait connaitre recemment un soft excellent et gratuit : Radio Screamer

Téléchargeable ICI

Ce soft, permet de se connecter sur des radio web de type shoutcast. Il contient une base de données qui se met à jour régulièrement et permet en 2 clics de se connecter sur une multitude de radios prédéfinies, triées par genre (pays, type de musique, type d'emissions,...)

Le soft est trés peu gourmand en mémoire et n'utilise pas beaucoup de bande passante... On peut donc jouer tout en l'utilisant.

Cerise sur le gateau, après avoir défini un chemin de destination (Paramètres > Préférences> Recording > Path to recording folder), il permet d'enregistrer le flux audio au format mp3 et peut même créér les tags associés (suivant les radios).

Si vous souhaitez trouver d'autres radios toujours plus originales les unes que les autres, vous pouvez vous rendre sur www.shoutcast.com, effectuer une recherche selon critères puis entrez l'url dans "Fichier/Ouvrir une URL". Vous pourrez même conserver vos trouvailles avec le système de gestion des favoris intégré au soft...

Bref, pour ceux qui aiment la musique et la radio en particulier, ce soft est incontournable. Enjoy !

C'était un Rendez-Vous...

Mardi 28 février 2006 à 09 h 47


Télechargez ce petit film... (.mov, il faut Quick Time)


Prenez le temps de lire le pitch et l'interview ci-desous... et montez le son !


"C'etait un rendez-vous": in ± 9 minutes from Porte Dauphine to Place du Tertre in Paris. par Claude Lelouch

Itinerary:

Bd Périphérique • Av Foch • Pl Charles-de-Gaulle • Av des Champs-Elysées • Pl de la Concorde • Quai des Tuileries • Pl du Carrousel • R de Rohan • Av de l'Opéra • Pl de l'Opéra • R Halévy • R de la Chausée d'Antin • Pl d'Estienne d'Orves • R Blanche • R Pigalle • Pl Pigalle • Bd de Clichy • (tournant abandonné à R Lepic) • R Caulaincourt • Av Junot • Pl Marcel Aymé • R Norvins • Pl du Tertre • R Ste-Eleuthère • R Azais • Pl du Parvis du Sacré Cœur




On an August morning at 5:30am in 1976, French filmmaker Claude Lelouch mounted a gyro-stabilized camera to the bumper of his Ferrari 275 GTB and had a friend, a professional Formula 1 racer (Jacques-Henri Laffite [a personal friend of the director Claude Lelouch] or Jacky Ickx [who had extensive Ferrari experience with Brabham from prior F1 seasons] or René Arnoux) (Lelouch has always refused to disclose who drove the Ferrari), drive him at breakneck speed through the heart of Paris. The film was limited for technical reasons to 10 minutes; the course was from Porte Dauphine, through the Louvre, to the Basilica of Sacré-Coeur (Place du Tertre). No streets were closed, for Lelouch was unable to obtain a permit. The driver completed the course in about 9 minutes, reaching nearly 230km/h in some stretches. The footage reveals him running real red lights, nearly hitting real pedestrians, and driving the wrong way up real one-way streets.

Filmed in August 1976 in one take (no cuts, effects or editing), the revered short film by seminal French director Claude Lelouch is regarded as the ultimate in chase scenes - the connoisseurs' trump card in response to "Bullitt" or "The French Connection". Absolutely compulsive - this astonishing, exhilarating and now legendary drive through a beautiful 70s Paris with its surprise ending is shrouded in myths. Terrifying yet absolutely compulsive - this exhilarating and now legendary drive with its surprise ending through beautiful 70s Paris has been shrouded in myths since its first release. Was seminal French director Claude Lelouch really arrested when it was first shown? Was it a Formula 1 driver in the iconic Ferrari 275 GTB? Lelouch`s electrifying 9 minutes drive has to be seen to be believed. No car chase on film has, or ever will, come close. The reality of no special effects, edits, or blocking off streets is terrifying.


"It makes Bullitt look like a cartoon" (Jeremy Clarkson - Top Gear, BBC).

"A once in a lifetime experience, it can never be repeated - no one is that insane!"

"Lelouch's masterpiece of cinéma-verité has been restored and re-mastered to devastating effect."

"There are great films and there are classic films. Rendezvous is practically mythical…making a mockery of the legendary car chases in Bullitt and the French Connection…the most reckless, most irresponsible film you’ll ever see.” (Jack)

“A heartbeat that explodes into the meaty roar of a high performance engine…something remarkable is happening” (The Saturday Telegraph)

“The maddest, most controversial driving film ever made.” (Maxim)

“The film is simply…heart-thumping, palm-sweating, teeth-clenching action….an automotive equivalent of September 11th footage – you have to pinch yourself that this isn’t a Hollywood production.” (The Daily Express)

“Everything you see is real. It’s f#$king astonishing.” (Uncut)

“I find myself holding my breath, palms sweating…like a child at the circus gasping at the high wire act, I momentarily question the film makers sanity, but I am hooked” (The Saturday Telegraph)

“The most incredible little piece of cinema I’ve ever seen…has to be seen to be believed.” (Porsche World)

“The most terrifying adrenaline rush you ever likely to see…it’s only ten minutes long, but if you can take more than that without wetting yourself you’re a better man than I am…the stuff of legend." (Classic American)

“Words like thrilling, exhilarating and daring tumble through my mind…nervously laughing at the sheer madness of it all” (The Saturday Telegraph)

“It’s the extremely politically incorrect recklessness of Rendezvous that both attracts and offends” (The Daily Express)

What Claude Lelouch (°1937) said about his short movie of 1976:

« Je roule comme Trintignant dans «Un homme et une femme», pied au plancher, compteur bloqué à cent quatre-vingts, prenant tous les risques. Et même d'avantage, puisque je ne suis pas au rallye de Monte-Carlo, mais en plein Paris. À côté de moi, mon chef opérateur contrôle la vitesse de la caméra accrochée au pare-chocs. Nous brûlons systématiquement tous les feux rouges. Les rues et les avenues défilent à une vitesse terrifiante.

A ce moment là, je me dis que les spectateurs seront collés à leurs fauteuils, écrasant du pied un frein imaginaire. Car c'est un film, bien sûr, que je tourne. Neuf minutes trente secondes. Neuf minutes trente secondes de pellicule, c'est ce qui me restait à la fin du tournage de «Si c'était à refaire», au moment des rendus. Trouvant dommage de laisser perdre ces précieux trois cents mètres de pellicule, j'en ai profité pour réaliser un projet qui me tenait à cœur depuis longtemps : un film en un seul plan-séquence où la caméra traverserait Paris à grande vitesse, son regard étant celui d'un homme qui conduit comme un fou parce qu'il est en retard à un rendez-vous.

J'avais eu cette idée un jour où, moi qui suis toujours ponctuel, j'étais dans la même situation. Comme il était vital que j'arrive à l'heure, j'ai traversé Paris à une vitesse hallucinante, brûlant des feux rouges, empruntant des sens interdits, prenant des risques insensés. Comme je suis en train de le faire en ce moment même. Cinq cent soixante-dix secondes, pas une de plus, c'est le temps que j'ai pour effectuer le trajet porte Dauphine-place du Tertre. Avec deux principaux problèmes techniques. Le premier consiste à coordonner le parcours de la voiture avec l'action des dix dernières secondes, quand Gunilla, ma compagne de l'époque (qui est aussi la mère de ma fille Sarah) s'avancera vers le véhicule qui s'arrêtera devant elle. C'est le bruit du moteur, à mon approche de la place du Tertre, qui l'avertira qu'il est temps de s'avancer jusque dans le champs de la caméra. Le second problème réside dans l'impossibilité d'assurer la sécurité de l'opération. J'ai limité les risques en tournant ce film cascade au mois d'août, à cinq heures trente du matin, au lever du jour. La circulation est donc quasiment inexistante. Je n'ai pu cependant obtenir l'autorisation de bloquer les rues débouchant sur mon parcours. Un véhicule peut donc déboîter devant moi à n'importe quel moment. Si cela se produit, je prie pour avoir le coup d'œil et les réflexes nécessaires pour réagir au quart de seconde. L'étape la plus dangereuse du parcours demeure le passage des guichets du Louvre. Il n'y a aucune visibilité à la sortie. Si une voiture surgit à ce moment devant mon capot, la collision sera inévitable. J'ai donc posté mon assistant, Élie Chouraqui, à cet endroit stratégique. Grâce à son talkie-walkie, il me préviendra en cas de danger. J'arrive à la hauteur des guichets du Louvre. Aucun signal de la part de « Chouchou ». Je fonce. Le reste du parcours s'accomplit sans problème. Je ralentis place du Tertre, et Gunilla, avec un chronométrage parfait, s'avance à ma rencontre. Un quart d'heure plus tard, je retrouve Chouraqui, en train de bricoler son « talkie ».

— Qu'est ce qui se passe ?

— C'est cette saloperie ! me dit-il en désignant l'appareil. Il est tombé en panne au début de la prise !

J'ai un grand frisson d'angoisse rétrospectif.

Debout dans le bureau du préfet de police, j'ai la sensation d'être un enfant puni. Je m'apprête d'ailleurs à l'être et sévèrement.

D'une voix de procureur, le préfet, qui m'a personnellement convoqué, dresse à mon intention la liste de toutes les infractions que j'ai commises pendant les quelques minutes de tournage de «C'était un rendez-vous». Elle est interminable. Quand il a fini, il lève sur moi un œil noir et dit en avançant la main :

— Remettez-moi votre permis de conduire, s'il vous plait.

Le moment serait mal choisi pour discuter. Je m'exécute. Le préfet de police s'empare du document, le contemple rêveusement pendant quelques secondes, puis... me le rend avec un large sourire.

— Je m'étais engagé à vous le retirer, me dit-il. Mais je n'ai pas précisé pour combien de temps.

Devant ma stupéfaction, il ajoute :

— Mes enfants adorent votre petit film ! »
5 commentaires, dernier de Him.

45 minutes et 45 secondes...

Jeudi 23 février 2006 à 23 h 55


C'est le temps qu'a mis David Rickard pour terminer Half Life en mode Hard. La vidéo de cet exploit est télechargeable ici. (343 Mo)

Sur le site speeddemosarchive.com, on trouve plein d'autres vidéos du même genre. Les records concernent pleins de jeux : console, PC... Je suis sûr que vous trouverez votre jeu favori.

Combien d'heures ont passé ces gars à jouer pour réaliser de tels prodiges ? J'espère qu'ils n'avaient pas le BAC à passer en fin d'année...

Sur ces entrefaites, je vous souhaite une bonne nuit...

Tu seras un homme mon fils....

Jeudi 23 février 2006 à 15 h 16
Ca faisait longtemps que je souhaitais rendre hommage à ce magnifique poême... Je le publie aujourd'hui ici. Ceux qui le connaissent ne se lasseront pas de le relire... Et j'envie ceux qui le liront pour la première fois, esperant qu'ils ressentiront la même émotion que moi le jour ou je l'ai découvert.



Merci Monsieur Kipling pour cette epoustouflante leçon de vie...

(Au passage, si vous avez des textes à nous faire partager n'hesitez pas à les inclure dans vos commentaires...)

------
Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et, sans dire un seul mot te remettre à bâtir
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir.

Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,
et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre.

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter les sôts,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un mot.

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi.

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître
Penser, sans n'être qu'un penseur.

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant.

Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front.
Si tu peux conserver ton courage et ta tête,
Quand tous les autres la perdront.

Alors, les rois, les dieux, la chance et la victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les rois et la gloire,

Tu seras un homme, mon fils.
---
6 commentaires, dernier de Bladern.

Il le fallait, un jour ou l'autre...

Jeudi 23 février 2006 à 13 h 06
Ca y'est... J'ouvre mon blog sur NoFrag... Ca fait quelques jours que je me ballade dans le coin... Je me suis donc décidé. On verra bien ce que j'y mettrai... Content de partager une partie de mon cerveau avec toi lecteur ! Si tu es le premier à passer lire ceci, laisse moi un petit commentaire... Ca me fera plaisir et comme on dit souvent : GL & HF pour la suite.