The Way of The Exploding Brain... (le blog de CampyLo.B)

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Je recherche un GIF

Jeudi 15 novembre 2007 à 15 h 42
Salut,

Je recherche un gif animé où l'on voit plusieurs monstres (genre marionnettes) se regarder à tour de rôle avec de grands yeux éberlués.

Si au passage vous avez d'autres gifs animéssympas exprimant des emotions (amusement, colère, dépit...) je suis preneur.

Merci.

[EVE Online] Je vais tester

Dimanche 19 août 2007 à 00 h 38
Je viens de télecharger le client pour me faire une idée. Ca fait longtemps que ce jeu m'attire mais il me parait tellement "inabordable" que je crains de ne pas pouvoir tout comprendre vu l'immensité/la richesse/la complexité/le background...

Si vous avez quelques liens en français qui me permettront d'être rapidement operationnel et de profiter au mieux des 14 jours d'offre d'essais dont je dispose, n'hesitez pas.

Par avance merci.

[Poker #3] Psychologie : Le Principe de Pareto et la règle du 90-90

Mercredi 15 août 2007 à 14 h 07
(source Pokernews.com)

Dr. Tim Lavalli

Une règle ironique mais valable est appelée en affaires "la règle du 90-90". Des centaines de variations de cette règle existent en affaires, mais aussi dans d'autres domaines faisaint appel à une création.

En informatique, par exemple, la version de la règle du 90-90 est celle-ci : "Le développement des premiers 90% du code représentent 90% du temps de développement. Les 10% restants prennent 90% du temps de développement."

Si vous avez bien compté, le total du temps de développement du code désiré s'élève à 180%. C'est de l'humour, une pique contre notre à toujours vouloir dépasser le programme original.

Nous savons presque tous cela, et malgré tout, nous établissons des programmes titanesque. Bien entendu, une autre règle implicite dit ceci : "Si vous n'établissez pas un programme tenant compte du dépassement du temps imparti, alors le projet prendra encore plus de temps."

Principe de Pareto au poker

La règle du 90-90 est une variante du "principe de Pareto" (connu aussi comme la « règle du 80/20 »). Le principe de Pareto veut que, pour de nombreux phénomènes, 80% de quelque chose provient de 20% d'une autre. A l'origine du principe, l'économiste italien Vilfredo Pareto avait observé au début du XXème siècle que 80% des revenus de l'Italie allaient à 20% de la population. C'est une règle d'or courante en affaires : "80% de vos ventes proviennent de 20% de vos clients." (Wikipedia)

Appliquons donc le principe de Pareto au poker. Mon observation est que plus les limites auxquelles vous jouez sont basses, plus le ratio du principe est important; la règle 90-90 serait plus adéquate à 4/8$ alors que le principe Pareto (80/20) serait plus applicable à 20/40$ et au-delà.

Voici deux variantes pour le poker.

Principe de Pareto au Poker n°1 :
80% de vos gains proviennent de 20% de vos adversaires.

Le principe #1 est sans doute le plus simple. La plupart des bons joueurs de poker savent que les autres bons joueurs de poker n'entreront pas dans un gros pot sans une excellente main; ils ne chasseront pas un pot pour tous leurs jetons et ils peuvent se coucher. Les plus faibles joueurs à la table feront exactement l'inverse, qu'ils soient chasseurs ou maniaques super agressifs.

Cibler les joueurs faibles et ouvrir votre jeu quand ils sont dans le pot est une stratégie profitable, tout comme jouer de façon plus conservatrice contre les autres bons joueurs est une bonne stratégie de réduction des pertes.

Avec le temps, la majorité de vos profits proviendra des erreurs de vos adversaires. Cela a donc du sens de jouer plus de mains contre les joueurs de poker faibles que contre les meilleurs. Vous verrez avec le temps, la majorité de vos profits proviendra d'un faible pourcentage de joueurs de poker véritablement faibles.

Principe de Pareto du Poker n°2 :
80% de votre profit vient de 20% de vos coups.

Le principe #2 est un peu plus délicat, car il comporte deux parties.

Premièrement, vous ferez des coups à la table comme "check-raise"; "stop-n-gos"; "semi-bluffs"... Tous les tours dont vous disposez dans votre chapeau. Pour rentabiliser ces coups, vous devez être capable de reconnaître une mauvaise situation sur le flop, et les laisser filer avant que les grosses mises ne tombent au tournant ou à la rivière.

La seconde partie, qui est sans doute réservée aux experts, implique que les réels bons coups au poker nécessitent un travail de préparation. Vous devez lancer la première mise et vous coucher quelques fois face à une sur-relance pour préparer le joueur à aller au carnage. Ou bien : vous ne défendez pas vos blinds pour contre-attaquer seulement lorsque le voleur devient trop gourmand. Vous utilisez donc des coups qui vous feront perdre peu de jetons dans le but de préparer un plus gros coup.

Voici une règle d'or : un coup sur 5 seulement sera rentable (principe 80/20) et sera plus profitable que plusieurs coups dont l'issue peut être amère et très couteuse.

Analysez votre propre jeu. Avez-vous mis une règle 80/20 en place ? Etes-vous prêts pour le 90/10 ? Remarquez que, plus le ratio est élevé, plus vous devrez être discipliné. Si vous faites 90% de votre profit sur 10% de vos coups, et sur seulement 10% des autres joueurs, alors vous jouez deux fois plus serré que le joueur 80/20.

[Poker #2] Psychologie : L'erreur d'attribution fondamentale

Mercredi 15 août 2007 à 14 h 02
(source Pokernews.com)

L'Erreur d'Attribution Fondamentale
Dr. Tim Lavalli

Lorsque des chercheurs étudient les êtres humains, ils essaient de trouver pour quelle raison quelque chose, une action ou un sentiment, a lieu ou n'a pas lieu.

Il est donc pour eux important de comprendre la source du comportement, la, ou les raisons d'une situation. Et force est de voir que les chercheurs se trompent souvent. La première raison pour laquelle les chercheurs s'égarent vient du fait que nous attribuons faussement une cause à une action. Dans la recherche en psychologie, c'est une erreur souvent faite. Nous pensons avoir observé la cause d'un évènement qui en fait était soit interne au sujet (« dans leur tête, leur cœur ou leur âme ») soit extérieur, autrement dit la réaction de cette personne à un évènement extérieur dans ce grand monde sauvage. Au fond, on associe une mauvaise cause à un effet correct.

Voici un exemple de poker :

Un joueur placé juste avant le bouton « limp » avec une paire de Rois. Le flop donne 872 multicolore, notre « cowboy limper » mise et deux joueurs le suivent. Le tournant est un autre 8 et notre « limper » va jusqu'au bout en étant relancé à tapis par le joueur qui a 87o (« off suit », dépareillées) avec un full.

Et le joueur à la paire de Rois de se plaindre de son manque de chance. Il attribue sa perte à un facteur externe : la chance. Ce peut être au coup stupide que le joueur ayant 87o a joué. Mais nous savons tous quelle est la véritable raison n'est ce pas ? Nous savons que la chance impliquée peut être directement attribuée au « limping » avec une paire de Rois. Si vous faites une relance appropriée et que le joueur avec 87o se couche, alors la chance n'entre pas en jeu.

Ce joueur a fait ce que l'on appelle une "erreur d'attribution fondamentale". Il a relié l'issue de la main à un facteur externe (chance) plutôt qu'à un facteur interne (décision de « limper » avec deux Rois).

"L'Erreur d'Attribution Fondamentale" est un concept assez clair qui a été soutenu par de nombreuses études à travers tous les types de comportements. Essentiellement, cela signifie que les individus ont tendance à attribuer le comportement d'autres personnes à des causes internes plutôt qu'externes. A l'inverse, particulièrement lors d'une issue négative, les personnes ont tendance à attribuer leur propre comportement à des causes externes plutôt qu'internes. [ « Fundamental Attribution Error » Wikipedia]

Plus simplement, nous pensons que ce qui nous arrive de mal n'est pas de notre faute. Nous avons aussi tendance à penser exactement l'inverse à propos de quelqu'un d'autre. Ainsi, notre « cowboy limper » se serait rendu compte qu'un autre joueur se glissant dans le coup avec une grosse paire joue mal, que c'est un mauvais joueur. Mais lorsque le joueur lui-même fait la même chose, le résultat est attribuable à la malchance.

Au poker, ceci peut se traduire par le fait que des joueurs croient qu'un adversaire est un joueur faible lorsqu'il prend des décisions qui s'avèrent non favorables. Cela signifie qu'un bon coup fait par un autre joueur, un coup qui devrait vous alerter de son bon jeu, vous fait en fait penser qu'il joue faiblement lorsque le coup ne fonctionne pas. Si c'est un bon coup, c'est un bon coup, quelque soit l'issue.

L'Erreur d'Attribution Fondamentale est une erreur de jugement.

Nous recherchons tout le temps une information à la table de poker mais lorsque nous la trouvons, alors nous devons la placer correctement dans le contexte du jeu. Les mauvais résultats arrivent quand on devient moins objectif dans l'évaluation de notre propre jeu et dans l'estimation de la force de nos adversaires. Et comme beaucoup d'aspects du poker, celle-ci peut être utilisée contre vous par un joueur vraiment doué.

Un exemple : lors d'une nuit agitée dans la sale de poker du « GoldStrike » à Tunica, je jouais une partie à 5/10$ en attendant le début d'un tournoi. Un joueur que j'ai reconnu s'est assis à ma gauche. Bien, je connaissais ce joueur et je savais qu'il s'amusait à ces limites. Il joue d'habitude à de bien plus hautes limites mais il attendait lui aussi le tournoi et il s'est juste assis pour tuer le temps. Il a joué cinq des six premières mains, les a perdues et a montré des mains marginales ou des mains à tirage qu'il aurait dû jeter. Durant les deux tours suivants, il a pris plusieurs pots chacun de plus de 200$. Alors qu'il ramassait le dernier pot, ils s'est retourné et m'a dit :

« Vous leur montrez quelques mauvaises mains lorsque vous vous asseyez et ils vous paieront le restant de la nuit. »

Il ne connaissait sans doute pas l'Erreur d'Attribution Fondamentale mais il savait très certainement comment le principe marchait. Il a donné à la table toutes les raisons pour qu'on pense qu'il était un joueur faible, et ils lui ont tous mis cette étiquette; ensuite il a changé son jeu sans que les autres joueurs n'aient modifié leur jugement face à lui.

A la table, recherchez toujours l'information au sujet de vos adversaires et soyez toujours assez flexible pour changer votre analyse au fur et à mesure que de nouvelles informations sont enregistrées. A la table et en dehors, estimez et re-estimez toujours votre propre jeu et veuillez admettre quand c'est vous qui faites de mauvais coup et non vos adversaires ou encore la faute des cartes.

Le plus bénéfique dans la compréhension de l'Erreur d'Attribution Fondamentale est lorsque vous savez clairement à quel moment c'est votre jeu ou bien quand c'est celui de votre adversaire qui est en cause car vous en tirerez beaucoup plus d'informations.

Donc soyez sûrs qu'il n'y ait pas de diable rusé à votre table qui a lu cet article. Vous savez qu'il sait que vous savez qu'il sait aussi.

[Poker #1] Liens

Mercredi 25 juillet 2007 à 13 h 04
Je joue au poker depuis quelques mois mais je n'avais pas forcemment eu l'occasion jusqu'a présent d'en parler. Je vais donc essayer de corriger cela.

La variante que je pratique est celle la plus à la mode actuellement, à savoir le No Limit Texas Holdem essentiellemnt en tournoi.

Pour ce premier article, je vais me contenter de balancer quelques liens de sites que je fréquente :

WAM Poker: site francophone avec un forum riche et actif sur lequel il est possible de discuter strategies, actualités, de participer à des championnats en playmoney, le tout chapeauté par Michel Abecassis alias MIK22 qui anime lui même une section du forum.

ClubPoker.net: la aussi, la communauté par le biais du forum constitue le plus de ce site. Trés fréquenté, par de trés bon joueurs, beaucoup de topic interessants. Seul bemol, la moderation n'est pas assez ferme à mon gout, resultat, certains topics sont un peu anarchiques. Les nouveaux et les débutants se font parfois botter le cul par quelques habitués trés imbus de leur personne qui ne se souviennent pas que eux aussi furent/demeurent des débutants. Je continue malgré tout à fréquenter ce lieu en mode "lecture seule" parce que cela reste une trés bonne mine d'information pour progresser.

Poker Academie: Je ne la fréquente pas pour ses forums par manque de temps, mais plutot pour les dossiers, articles et surtout les vidéos et les cours en direct du Samedi pour lesquels un gros travail est fait les animateurs. Au passage, ils sont impliqués dans la Chaine des Jeux une Web TV trés sympa ou le poker est trés présent.

Zeb Poker: j'ai decouvert ce site il y a quelques jours et j'y ai trouvé des articles originaux et interessants notamment sur la psychologie.

Made In Poker: là encore une découverte recente, un design sympa, des news, le blog de Fabrice Soulier. Un site où il est bon venir flaner dans une ambiance lounge.

Le blog de Ghis: j'aime bien ce blog.

Le blog de Luckyspikes: celui là aussi...



Pour les anglophones, voici une petite selection complémentaire :

Les articles sur TheEndonMob.com et Les articles sur PokerPages.com: une multitude d'articles trés interessants rédigés par des pros americains essentiellement.

2 + 2 publishing: les forums de cette communauté constituent la réference absolue en terme de stratégie toutes variantes confondues. Concernant le Texas Holdem NL, une antholgie des meilleurs topics existants est en construction, à bookmarker d'urgence.

PokerTube: un youtube-like mais qu'avec du poker. Un must.

Bon surf à tous.

Thriller

Samedi 21 juillet 2007 à 12 h 13
Extrait de Wikipedia :

Thriller (1982) est un album du chanteur Michael Jackson, produit par Quincy Jones. C'est aussi le titre d'une piste de l'album.

La chanson Thriller, signée par Rod Temperton, a donné lieu a un très long vidéo clip, réalisé par John Landis. La chanson « Beat It » comporte un solo de guitare joué par Eddie Van Halen.

Thriller reste toujours l'album le plus vendu de tous les temps avec près de 106 millions de copies. Pour la première fois dans l'histoire de la musique, 7 chansons sur 9 sortent en 45 tours ( simple ). L'album Thriller demeurera 37 semaines (non-consécutives) au sommet du Top 200 album des États-Unis. Aucun album n'a réussi à ce jour à battre ce record. Véritable phénomène, Thriller a marqué bien au delà des années 1980 et reste une source d'inspiration et d'admiration pour de nombreux artistes.


Je me souviens de ce dimanche après-midi de 1983 où le clip de Thriller est passé sur TF1, j'avais 10 ans. On était scotché : musique, choregraphie, effets spéciaux. On avait un génie sous les yeux.

Pour vous replonger dans l'ambiance, voici trois versions de la chanson phénomène.

Version originale

Version "Prisonniers Phillipins"

Version Lego
2 commentaires, dernier de rgk.

[Red Hat] Comment créér des utilisateurs à partir d'un fichier .txt ou .csv ?

Mardi 19 juin 2007 à 12 h 05


Me voila de retour avec mes problème sous Linux. Cette fois j'ai besoin de faire de l'"users bulk creation" sous Red Hat 4.0 AS.

Dans l'ideal, j'aimerai trouver un script bash qui me permette de génerer des comptes utilisateurs + password + homedir à partir d'un fichier .txt ou .csv en entrée.

Si quelqu'un peut m'aider à trouver ce serai très sympa. Merci par avance pour vos propositions.

Installer SAMBA sur SCO Openserver 5.0...

Jeudi 10 mai 2007 à 08 h 38
Je désespère... si quelqu'un a un tutoriel ou des conseils, je prends. Merci

** Edit : c'est une version SCO Unixware 5.0.5 **

Si vous aimez faire des pompes... quelques records.

Dimanche 6 mai 2007 à 07 h 43
(vu sur www.recordholders.org)


* non-stop: 10,507; Minoru Yoshida (JAP), oct 1980
* une année: 1,500,230; Paddy Doyle (GBR), oct 1988 - oct 1989
* 24 heures: 46,001; Charles Servizio (USA), 24/25 avril 1993 à Hesperia
(nouveau record annoncé, pas encore confirmé: Jeffrey Warrick (USA), 46300)
* 1 heure: 3,877; Bijender Singh (IND), 20 sept 1988
* 30 minutes: 2,354; Rolf Heck (GER), 13 nov 2000
* 10 minutes (dames): 426; Renata Hamplová (TCH), Festival des Records du Rekord-Klub SAXONIA, 2 sept 1995 à Schwedt (Allemagne)
* 5 minutes: 441; Giuseppe Cusano (GBR), 24 nov 2003
* 3 minutes (dames): 190; Renata Hamplová (TCH), Festival des Records Pelhrimov 1995
* 1 bras, une semaine (168 heures): 16,723; Paddy Doyle (GBR), févr 1996 à Birmingham
* 1 bras, 5 heures: 8,794; Paddy Doyle (GBR), 12 févr 1996 à Birmingham
* 1 bras, 1 heure: 2521; Paddy Doyle (GBR), 12 févr 1990 à Birmingham
* 1 bras, 30 minutes: 1382; Doug Pruden (CAN), 30 juillet 2003 à Edmonton
* 1 bras, 10 minutes: 546; Doug Pruden (CAN), 30 juillet 2003 à Edmonton
* 1 bras, sur le dos de la main, 1 heure: 441; Bruce Swatton (GBR), 12. mai 2003 à Plymouth
* sur les poings: 5557 (en 3:02:30 hr), Doug Pruden (CAN), 9 juillet 2004 à Edmonton
* 1000 pompes sur les poings: 18:13 minutes, Doug Pruden (CAN), 9 juillet 2003 à Edmonton
* sur le dos de la main, 15 minutes: 585; Doug Pruden (CAN), 29 avril 2005 à Edmonton
* sur le dos de la main, 30 minutes: 1045; Doug Pruden (CAN), 29 avril 2005 à Edmonton
* sur le dos de la main, 1 heure: 1807, Doug Pruden (CAN), 29 avril 2005 à Edmonton
* sur les bouts du goigt, 5 heures: 8,200; Terry Cole (GBR), 11 mai 1996 à Walthamstow
* sur un doigt: 124 Paul Lynch (GBR), 21 avril 1992 à Londres
* 100 pompes avec les pieds sur une table de 80 cm de hauteur: 45,7 sec; Roy Berger (CAN), 24 févr 2001 à Ottawa
* avec 50 lb [22.68 kg] sur le dos: 4,100: Paddy Doyle (GBR), 28 mai 1987 à Birmingham
* avec les mains sur des ½ufs crus: 112; Johann Schneider (AUT) /
* 4 heures (10 personnes en relai): 14907; Gatwick Airport Fire Service (Andrew Horstead, Clwyd Jones, Stuart Coxhill, Steven Bartlett, Jerramy Davison, Darryl Graham, Albert Lawson, Luke Philpott, Darren Hollman, Ian Mclean, GBR) 18. nov 2005 à Gatwick


J'aime bien la version sur des oeufs (video ici)... Je vais peut-ête me laisser tenter par les oursins si je veux un jour essayer de rentrer dans la liste.

Si vous avez des idées de pompes à la con, balancez les... On leur proposera.

Comprendre les dettes publiques...

Samedi 5 mai 2007 à 07 h 09
Voici un article interessant qui permet de comprendre le mecanisme de fabrication de la dette publique. Cet article nous fait egalement comprendre qu'elle ne sera jamais remboursable. Le modèle décrit dans cet article est-il une bonne approche de la réalité ?

(vu sur http://www.michaeljournal.org/sign34.htm)

Extrait :

(Article d’Alain Pilote, paru dans Vers Demain de juin-juillet 1986.)

Tous les pays du monde sont actuellement aux prises avec un problème d'endettement. En 2004, la dette du gouvernement canadien dépasse les 500 milliards $, et celle des Etats-Unis dépasse les 7000 milliards $. Pourquoi tous les pays sont-ils endettés? C'est bien simple: c'est que dans le système actuel, tout argent vient au monde sous forme de dette, et qu'il est impossible de rembourser la dette totale du pays. Cela peut facilement être démontré de façon mathématique, comme le démontre l'exemple qui suit.

L'Ile des Naufragés

Dans toute société, le système économique peut être divisé en deux: système producteur et système financier. C'est l'exemple de la parabole de L'Ile des Naufragés, de Louis Even: d'un côté, cinq naufragés sur une île, qui produisent les différentes choses nécessaires à la vie; et de l'autre, un banquier qui leur prête de l'argent. Pour simplifier notre example, disons qu'il y a un seul; emprunteur au nom de toute la communauté, que nous appellerons Paul.

Paul décide, au nom de la communauté, d'emprunter du banquier un montant suffisant pour faire marcher l'économie sur l'île, disons 100 $, à 6% d'intérêt. A la fin de l'année, Paul doit rembourser l'intérêt de 6% à la banque, soit 6 $. $100 moins 6 $ = 94 $, il reste donc 94 $ en circulation sur l'île. Mais la dette de 100 $ demeure. Le prêt de 100 $ est donc renouvelé, et un autre 6 $ doit être payé à la fin de la deuxième année. 94 $ moins 6 $, il reste 88 $ en circulation. Si Paul continue ainsi à payer 6 $ d'intérêt à chaque année, au bout de 17 ans, il ne restera plus d'argent sur l'île. Mais la dette de 100 $ demeurera, et le banquier sera autorisé à saisir toutes les propriétés des habitants de l'île.

La production de l'île avait augmenté, mais pas l'argent. Ce ne sont pas des produits que le banquier exige, mais de l'argent. Les habitants de l'île fabriquaient des produits, mais pas d'argent. Quand bien même les cinq habitants de l'île travailleraient jour et nuit, cela ne fera pas apparaître un sou de plus en circulation. Seul le banquier a le droit de créer l'argent. Il semblerait donc que pour la communauté, il n'est pas sage de payer l'intérêt annuellement.

Reprenons donc notre exemple au début. A la fin de la première année, Paul choisit donc de ne pas payer l'intérêt, mais de l'emprunter de la banque, augmentant ainsi le prêt à 106 $. (C'est ce que nos gouvernements font, puisqu'ils doivent emprunter pour payer seulement l'intérêt sur la dette.) «Pas de problème, dit le banquier, cela ne représente que 36¢ de plus d'intérêt, c'est une goutte sur le prêt de 106 $!» La dette à la fin de la deuxième année est donc: 106 $ plus l'intérêt à 6% de 106 $ — 6,36 $ — pour une dette totale de 112,36 $. Au bout de 5 ans, la dette est de 133,82 $, et l'intérêt est de 7,57 $. «Pas si mal, se dit Paul, l'intérêt n'a grossi que de 1,57 $ en 5 ans.» Mais quelle sera la situation au bout de 50 ans?



La dette augmente relativement peu les premières années, mais augmente ensuite très rapidement. A remarquer, la dette augmente à chaque année, mais le montant original emprunté (argent en circulation) demeure toujours le même: 100 $. En aucun temps la dette ne peut être payée, pas même à la fin de la première année: seulement 100 $ en circulation et une dette de 106 $. Et à la fin de la cinquantième année, tout l'argent en circulation (100 $), n'est même pas suffisant pour payer l'intérêt sur la dette: 104,26 $.

Tout l'argent en circulation est un prêt, et doit retourner à la banque grossi d'un intérêt. Le banquier crée l'argent et le prête, mais il se fait promettre de se faire rapporter tout cet argent, plus d'autre qu'il ne crée pas. Seul le banquier crée l'argent: il crée le capital, mais pas l'intérêt (Dans l'exemple plus haut, il crée 100 $, mais demande 106 $). Le banquier demande de lui rapporter, en plus du capital qu'il a créé, l'intérêt qu'il n'a pas créé, et que personne n'a créé.

La dette publique est faite d'argent qui n'existe pas, qui n'a jamais été mis au monde, mais que le gouvernement s'est tout de même engagé à rembourser. C'est un contrat impossible, que les financiers représentant comme un «contrat saint» à respecter, même si les humains dussent en crever.
14 commentaires, dernier de LSD.