Jamais, au grand JAMAIS ! (le blog de Bonnet_M)
Mon Dieu ! mais c est enOrme !

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Les citations et expressions loupées

Lundi 10 janvier 2005 à 10 h 49
Que ce soit moi ou ma copine ou mes amis (non francais ce qui les excuse) par moment on se loupe avec les citations: Je vais donc les noter ici, chez toi, monsieur Blog.
Comme ca, ca me permettera de leur rappeler (souvent).

Au restaurant:
Le serveur: "Et vous vous prendrez quoi ?"
elle:" en entréééée, je prendraiiiiiiiiii..... un jambon de babylone !" pfou ca fait longtemps qu on en a plus

Lors d'une discussion:
-ouais mais tu sais comme on dit "un tiens vaut mieux que deux tiers" quelque part cest logique

une autre:
-"Ha tiens ce soir à la télé y a un match de coupe d'Europe Bordeaux - Guingamp" (avé l'accent anglais: Gouingampe) Sisi Guimgamp est bien une ville française et pas anglaise


Filez les votres qu on se marre un peu, je les rajouterais sur cet article:

"Moi je veux travailler chez Hewlet-placatte"
"j'y suis pas allé avec le dos de la main morte"
"Je préfère m'en aller plutot que d'entendre ça plutot que d'etre sourd"
"il est malin comme un âne "
7 commentaires, dernier de Ideesse.

C'est la fête à la molaire

Mercredi 22 décembre 2004 à 15 h 53
Les dents, sujet sensible chez moi.
Ben ouais depuis que je suis en âge de bouffer autre chose que de la bledina vanille (pour les connaisseurs et testeurs de l'extrême seulement) j'ai des soucis avec elles. J en ai des vrais, des vrais mais ébrechées, des en plastique, d'autres avec du plomb... bref le Bricorama des Ullis.

Alors je suis devenu l'abbé Pierre des dentistes: je paye l école des enfants, la porsche et les balles de sa femme.
Pendant ce temps je roule en bus.

Donc j'allais à mon rendez vous hebdomadaire chez lui, en général le mercredi, pour me faire démonter la mâchoire à coup de marteau.
Rien de bien impressionnant, j'ai l'habitude, d'ailleurs il m'a même dis un jour entre deux coup de masse : " Ce qui est dangereux chez vous c'est que vous ne sentez pas la douleur" Vivivivi.... je ne sens pas la douleur?, ben oui ! j'avais oublié, je suis le fils de Crao, je me brosse les dents avec des cailloux. N'importe quoi, ca ressemble à une tentative de persuasion flaterie: "t as pas mal, t as pas mal....".

Bref, je vais chez lui un mercredi après-midi, je sonne à l'Interphone, il ne se passe rien à part ce désagréable "Click" qui m'indique que la grosse flemmarde de réceptionniste ma ouvert la porte. Je monte au premier, ouvre la porte et je file directement dans la salle d'attente. Je suis presque comme chez moi. Il fait chaud en hiver dans ces salles, en plus les dentistes, docteurs et autres ophtalmo sont toujours à la boure. C'est tous juste si je m'endors. Viens mon tour, comme je suis le F4t4l1t1 du plombage j y vais d'un pas assuré. Je rentre dans la salle, et là face à mes petits yeux de requin qui aurait sucé une lime toute la nuit: unetrésbelleassistantedansuneblouseblanche. Rousse je precise, j'aperçois sa peau dans l'encolure de sa blouse. Je vais passer un bon moment après tout.

Je ne me dégonfle pas je saute sur la chaise, elle se penche vers moi avec un sourire compatissant et amusé. Pendant ce temps Rockfeller me parle du dernier tunning porsche qu il a fait installer. Je m en cogne tellement je suis happé par cet ange de douceur.
Le fauteuil bascule lentement pour me mettre en position, toujours accompagné du regard par cet être divin. Mon esprit vagabonde, j'imagine que le doc n'est plus la et qu'elle se couche sur moi pour.... Hem non c est pas une bonne idée, avoir le mât maintenant serait très déplacé, enfin je crois.

On passe au choses sérieuses, le doc m'explique le menu, en entrée piquouze suivit d'une dévitalisation et en dessert un pansement.
Mouais, ca vaut pas une étoile au guide michelin. Il attaque avec sa piquouze, une fois , deux fois et trois fois. Tout le coté droit du visage est engourdi, j'aimerais avoir une glace car j ai l'impression que je souri à la jeune fille du ctoé gauche et que je tire la gueule du coté droit.
Bon il a un peu insisté avec sa piquouze, je sens même plus mon crâne.

Il commence son travail de bourreau, avec à ses coté cette plante exotique du nord qui me détourne de ce moment pénible.
Je la regarde dans les yeux pendant aux moins 3/4 d'heures, elle ne me voit pas elle est "subjuguée" par ma glotte, ma langue rose et ces foutu dents qui gâchent sûrement le paysage. Ca me fait penser a American Beauty... des roses pleuvent du plafond. Elle, ca doit lui faire penser qu'elle à oublié de sortir son chien, qu'elle doit prendre sa robe chez le teinturier et qu'elle doit se faire raser la touffe à 17h30.

C'est fini ?! cool , c'était rapide pour une fois, je me lève, le doc me sort son discours sur les joies du détartrage. M en fou, je ne dis rien. Je mets ma veste, je me dirige vers la porte et puis je me dis que je devrais dire au revoir au moins à cette déesse. Je tends la main et saisi la poignée, je m arrête, je me retourne je croise son regard et là je lâche "Aufre ReMoiR!" avec le bon gros filet de bave qui va bien avec.

Pathétique, saloperie d'anesthésie.

Un sandwich au porc avec de la mayonnaise chaude dans un cendrier bien sale SVP

Mardi 14 décembre 2004 à 18 h 18
J'ai une f3mm3, qui a tendance à rentrer tard le soir et à boire avec ses copines.
C'est simple, à coté Dr.loser c'est un bisounours.

Bien sur je sors de temps en temps avec elle et ses copines, mais ca doit être génétique, au bout de 2 heures (quand même) j'ai un mal de crâne terrible, ca parle de tout et de rien, surtout de rien. Donc, elle sort de son coté et en general je sors de mon coté.

Quand elle m'accompagne, elle se mare avec mes amis... Cool ?! ca dépend, là je crie à l'injustice, pour elle ce n'est pas un effort de venir avec nous, par moment elle préfère même nous accompagner. A l'inverse, être avec ses copines, pour moi c'est pire qu'un congrés d'assureur, ca me démoralise à chaque fois.

Sachez, les Djeunz que vers les 30 ans vous sentirez, après une soirée trop arrosée, que votre corps met à peu près 2 jours à s'en remettre (Les chiottes et vos collègues qui partagent le même air aussi). Donc, soit je n'abuse plus des bonnes choses, soit je m'organise.

J'ai choisi, je suis devenu un vrai professionnel: le 47 de la sortie, le Sam Fisher de la taule monumentale, le Gareth de la vodka pomme.
Pour éviter le mal de crâne après une énÔrme soirée, boire un verre d'eau pour chaque verre d'alcool et avoir le remède miracle, la pilule anti marteau piqueur.
Une vrai gonzesse quoi; la petite bouteille a coté du lit avec les chtites pillules "Gépumalocran", tout juste si j'ai pas le maquillage anti-cernes.

De l'autre coté du lit d'habitude, y a ma m3uf... haaaaa ben ouais, tiens mÂdame la pochtronne qui rentre après moi, complêtment beurrée, qui fout un boucan à réveiller un cimetière, qui pu l'alcool (la bouteille d'eau, la cthite pilule, tout ca ?! rien à battre, c'est pour les PD!). En général, elle n'allume pas la lumière pour ne pas me réveiller (cétipomignon),
A peine passé la seuil de la porte, elle hurle "Choupinou tu dÔRS ?", nan je répète ma mort !
Puis elle se vautre copieusement sur le lit dans un râle roque, se déshabille avec l'agilité de madame bidibule (pour les connaisseurs ici).

On évite le bizoubonnuit, trop dangeureux.

Le lendemain matin, les zozios chantent, le soleil rechauffe à peine la chambre glacial... Je me lève en pleine forme, hop hop hop je prépare mon ptit dej de cowboy.com : Café, et pi une bonne veille clope.

Et ca, ca la tue à chaque fois... Le même effet qu'un sandwich au porc avec de la mayonnaise tiède dans un cendrier bien sale.
Je suis une merde. Hin hin hin

Mon B.o.s.s. et moi

Jeudi 9 décembre 2004 à 14 h 36
Voilà, c 'est peut être la guerre.

Mon boss, "Il capo", le grand gourou... je ne le comprends pas, il ne me comprend pas, je ne le vénère pas, mais je le respecte. Toutes les semaines j'ai une petite réunion de "Famille" où on doit s'updater sur nos projets respectifs. Jusque là, tout va bien, même si c'est plus moi qui parle que lui. Comme je suis un peu speed, j ai toujours un crayon qui virevolte dans ma main lors de cette réunion, et à chaque fois je me prends une petite remarque: "Arrête avec ce crayon, moi ca m'énerve alors imagine les autres en réunion avec toi". Bon, ok je le pose. Et je passe le reste du meeting a regarder, mon pauvre petit crayon abandonné sur le coin du bureau ..."Vengeance!".

Il est quand même gonflé "le Parrain", c'est pas moi qui me gratte la tête en été (il est chauve) et qui fait tomber des parpaings de 12 kilos de croûte ignÔble!! et je parle pas des tics de langage en Anglais, il place des "In fact you know" partout, meme quand on lui demande l 'heure.

Bref, Il y pas très longtemps, nous avions, "Le Parrain" et moi, une réunion importante avec pas mal de teurs à gages, et autres extorqueurs de fonds. Il préside et je suis en face avec mon arme, un HB jaune muni d'un silencieux: "La gomme au bout du crayon".
Donc, comme d'habitude je joue avec, il virevolte, mon boss ne le vois pas, trop occupé à déclamer ses vers à toute l'assistance exaltée par une équipe aussi redoutable.

Quand (!!!), dans un gracieux tour de doigt, mon silencieux se détache de mon arme et vole vers..... "Le Parrain".
Je l'ai touché mortellement à l'amour propre, me dis je. Non ?! il fait semblant de rien, même pas un "Pit Stop", il est à fond depuis bientôt 15 mn. Et moi, pauvre 1ère gâchette du Parrain , j'en rigole doucement.

On retrouvera bientôt mon corps plombé avec des dossiers de merde, au fond d'un département d'auditeurs dépréssifs.

Ssylvesstre le Chat, videur depuis 20 ans

Mercredi 1er décembre 2004 à 12 h 54
Je sors pas des masses, faut dire, il m'arrive même d'attendre ma douce qui sort avec ses copines le soir. Je n'ai pas honte.

Mais je fonctionne par cycles, Hin hin hin.

Samedi dernier, aprés deux trois coup de fils, j ai resorti mon habit de luteur mexicain du placard, juste à coté de mes bottes carmagaise (on sait jamais une soirée Cabrel est vite arrivée).

et hop ! C'etait reparti comme en 95 !

[Flashback] à l'époque j'avais 22, 23 ans nous allions en boite (souvent la même) dejà fin rond. Ben ouais, on se faisait la fameuse descente du yang tse kiang (non, c'est pas une piste de ski). Bref, tous les bars de la rue jusqu'à la FAMEUSE boite. Et là bas, le videur, une armoire croisée avec un buffet, nous attendait sympathiquement...
Pour nous c'etait la guerre, les ÎvREs mÔRt contre les pas drole.
Donc, en général nous arrivions devant cet "Chose" qui faisait rire que quand t 'étais bourrré.
On l'appelait "Sylvestre le ssa", ben ouais, la seule armoire normande avec un sseuveux sur la langue, ca nous faisait rire... pas lui.
Bon en plus comme nous étions souvent completment caisse, il n'avait aucune raison de nous laissé entrer, nous n'allions surement pas consommer plus qu'un verre, sinon c'etait le coma ethylique.
Pas les clients revés, et il nous le faisait comprendre. Il fallait dire qu'on arrivait en meuglant " SÂlut sSsylvesstre !! ssa va ?! " et là le verdique tombait: " toi, toi et toi vous rentrez pas".

Mierda ! en general on lachait, genre "pas graÂve", Mais par moment, en bon petit con, on claquait une durite: je me rappel la fois ou nous avions decroché un extincteur du mur du hall d'un immeuble, on l'avait trimballé tout au long du parcours... pour arriver chez ssylvesstre. Toc Toc à la porte, la petite meurtrière s'ouvre: "vous zêstes combiens?".......... "tiens ssylvesstre ?!" on a vidé l 'extincteur au travers de la lucarne sur ssylvesstre...
[/Flashback]

Ben samedi dernier, ca faisait trééés longtemps que j'étais pas retourné dans cette boite. Et qui était à l'entrée ? ben oui pas la peine de lui donner votre langue : Monsieur le Ssa.

La honte de ma vie, j'ai cru que j'allai me faire descendre sur place. il m'a laissé rentré sans sourciller, je crois qu'il ma reconnu car il m'a montré du doigt et m'a regardé loooonnnnguement.
Comme j'ai maintenant 31 ans, un peu de thune, je suis beaucoup plus interressant pour lui.

Mais une seule phrase me brulait les lévres : "Ssssalut Sssylvesstre! ssa va ?"
Hin hin hin.