Recette du jour
Vendredi 3 mars 2006 à 00 h 25
J’ai découvert un plat vraiment spécial. Pas évident du tout mais qui mérite du courage. Oui encore un de ces “culture shock”.
Prenez des crevettes vivantes (pas celles congelées du carrefour du coin) comme vous en trouvez partout en chine. Remplissez un recipiant (bassine. Pas celle pour se laver les pieds s.v.p) d’alcool. De preference du “BeiJo”, l’alcool chinois qui décrasse meme la vielle moto de pépé afin de restituer l’experience la plus réaliste possible. Plongez y les crevettes vivantes et recouvrez le tout subitement de glace pilée (assez pour vraiment recouvrir le recipiant.
Les crevettes vont faire deux choses: devenir ivres et s’ombrer dans un coma ithylique.
S’engourdire dans une sorte d’hibernation.
Attendez patiamment en vous jetant un ou deux godets afin de faire passer une dizaine de minutes. Sortez le soja et beaucoup de wasabi. Préparez vous un mix bien fort. Extirpez le crevettes de leur prison de glace. Vous constaterez qu’elles sont assez cooperantes (un peu comme un fille qui s’est descendu une bouteille de vodka d’une traite (deux pour Maia)) et battent mollement des pattes. Maintenant il faut enlever son regard de la bete et observer les chinois: Ils décortiquent la bete encore vivante de sa “carapace” et enlèvent la tete d’un coup. “Shtak!”. Comme ca. Puis ils trempent la bete dans le mix et ingurgitent ca sans trop macher.
Retournez maintenant sur votre assiette. Constatez que votre crevette s’est légèrement réchauffée et du coup réveillée. Il faut faire vite! C’est alors avec des doigts tout tremblottants que vous commencez la procedure de déshabillage tout en observant les petits soubresauts de la bete. Vous avez peur. La chair colle légèrement aux doigts qui se mettent à arracher les pattes afin de ne plus les voir bouger. Puis, la tete saute; facilement par-rapport a la “carapace”. Vous trempez dans le wasabi et la mettez en bouche.
D’abord le froid, puis le brulant de l’alcool (40%) puis le gluant de la bete. Le gout de mer est assez présent mais votre première pensée et de déglutir tout ca rapidement avant de vous assomer le clapet avec une bonne gorgée d’eau de feu.
Bravo! Vous avez réussi la première étape (la plus dure). Maintenant que vous avez pris de l’assurance répetez l’opération et montrez aux niaks que l’on ne vous impressione pas aussi facilement!
Prenez des crevettes vivantes (pas celles congelées du carrefour du coin) comme vous en trouvez partout en chine. Remplissez un recipiant (bassine. Pas celle pour se laver les pieds s.v.p) d’alcool. De preference du “BeiJo”, l’alcool chinois qui décrasse meme la vielle moto de pépé afin de restituer l’experience la plus réaliste possible. Plongez y les crevettes vivantes et recouvrez le tout subitement de glace pilée (assez pour vraiment recouvrir le recipiant.
Les crevettes vont faire deux choses: devenir ivres et s’ombrer dans un coma ithylique.
S’engourdire dans une sorte d’hibernation.
Attendez patiamment en vous jetant un ou deux godets afin de faire passer une dizaine de minutes. Sortez le soja et beaucoup de wasabi. Préparez vous un mix bien fort. Extirpez le crevettes de leur prison de glace. Vous constaterez qu’elles sont assez cooperantes (un peu comme un fille qui s’est descendu une bouteille de vodka d’une traite (deux pour Maia)) et battent mollement des pattes. Maintenant il faut enlever son regard de la bete et observer les chinois: Ils décortiquent la bete encore vivante de sa “carapace” et enlèvent la tete d’un coup. “Shtak!”. Comme ca. Puis ils trempent la bete dans le mix et ingurgitent ca sans trop macher.
Retournez maintenant sur votre assiette. Constatez que votre crevette s’est légèrement réchauffée et du coup réveillée. Il faut faire vite! C’est alors avec des doigts tout tremblottants que vous commencez la procedure de déshabillage tout en observant les petits soubresauts de la bete. Vous avez peur. La chair colle légèrement aux doigts qui se mettent à arracher les pattes afin de ne plus les voir bouger. Puis, la tete saute; facilement par-rapport a la “carapace”. Vous trempez dans le wasabi et la mettez en bouche.
D’abord le froid, puis le brulant de l’alcool (40%) puis le gluant de la bete. Le gout de mer est assez présent mais votre première pensée et de déglutir tout ca rapidement avant de vous assomer le clapet avec une bonne gorgée d’eau de feu.
Bravo! Vous avez réussi la première étape (la plus dure). Maintenant que vous avez pris de l’assurance répetez l’opération et montrez aux niaks que l’on ne vous impressione pas aussi facilement!