Le ciel?
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Juillet 2006
Journal de bord part3
Lundi 31 juillet 2006 à 03 h 54
J'accelere un petit peu le recit.
Le paysage defilant monte et desend tels les rouleaux que la mer provoque. De temps en temps (tous les 400m) on passe devant une parcelle de terre completement brulee. Ca ressemble un peu a de la garrigue. La route est petite, sinueuse et nous roulons a une vitesse un peu trop elevee a mon gout. Par plusieurs occassions nous manquons de percuter des camionettes venant de l'autre sens.
Apres une heure de route nous ne rigolons plus, la route est devenue un peu plus large et spacieuse. Le chauffeur nous fais signe de monter nos fenetres. Pourquoi nous ne le savons pas. 5 minutes plus tard le decor local change et s'assombrit. Le plantes tournent grises. La route leve une petite poussiere qui ne cesse de croitre. Puis c'est noir. Nous tombons dans une ville charbon (25km de la baie de HaLong notre destination). Tout est noir. Les maisons, les plantes, les enfants jouant sur la route, les gens travaillant, les chiens. Plus aucune parcelle de couleur est visible. C'est etonnant de voir ca. Nous ne la voyons pas mais le chauffeur arrive a nous faire comprendre que c'est une mine de charbon a ciel ouvert.
Le vietnam tout comme la chine sans dans une situation de penurie d'energie. Ils poussent tout deux a une vitesse folle (9% pour le Viet et 8% pour la chine aux derniers chiffres) et sont donc en position d'utiliser tout ce dont ils ont sous la main pour se monter au niveau international. Pour vous effrayer un peu plus: la chine va ouvrir 8 centrales nucleaires en 2006. 13 autres sont a venir en 2007 et 2008. Il y'en a deja 6 existantes. La chine ouvre une centrale d'energie a charbon PAR jour. Cela sonne incroyable mais c'est veridique. En ete il n'est pas rare de se retrouver en situation de penurie et alors tout s'eteint. Pourtant je vis dans une des regions les plus developpees (GuangDong(HK et Canton); Shangai et Pekin). En plus si on rajoute leur barrage des trois gorges qui produit l'equivalent de trois centrales...
Puis comme c'est venu c'est reparti et nous arrivons sur le bord de mer. Des milliers de wagons de transports de marchandises attendent sur les rails tendis qu'au loin on peut voir des centaines de navires de transport. C'est hallucinant. La route devient une grosse route nationale avec tout plein de traffic puis, peu apres, c'est la baie de Halong.

La ville de HaLong est divise en deux par une riviere. Ils construisaient le premier pont reliant les deux lors de mon passage. Il doit etre fini maintenant. Entre temps nous prenons le ferry pour l'autre rive. La ville est cradingue et n'a que peu de charme. Partout des prix tourisitques sont gonfles a bloc et des tuctucs nous agressent allant meme jusqua nous prendre par le bras! C'en est trop nous ne restons qu'une nuit.
Notre objectif du landemain est d'aller dans la baie protegee par l'UNESCO et qui est suppose etre un paradis. De la plage on ne voit que la crasse au loin et les inspecteurs des NU nous ont tout l'air davoir abuse de la drogue locale. Sur la plage pleins de petits restos avec fruits de mer et poissons ainsi que pleins de touristes chinois. Cette destination est en effet privilegiee par les NiHao pour aller en vacances. Bebert et moi rigolons un peu avec eux puis nous nous en allons.
Sur le port le landemain nous retrouvons tous les touristes. Certains venant du sud, d'autres venant du nord (Hanoi). Ca pue l'attrape touriste mais nous acceptons une fois de plus de monter a bord du petit bateau a destination da CatBa; l'ile principale de la baie de HaLong.

Le paysage defilant monte et desend tels les rouleaux que la mer provoque. De temps en temps (tous les 400m) on passe devant une parcelle de terre completement brulee. Ca ressemble un peu a de la garrigue. La route est petite, sinueuse et nous roulons a une vitesse un peu trop elevee a mon gout. Par plusieurs occassions nous manquons de percuter des camionettes venant de l'autre sens.
Apres une heure de route nous ne rigolons plus, la route est devenue un peu plus large et spacieuse. Le chauffeur nous fais signe de monter nos fenetres. Pourquoi nous ne le savons pas. 5 minutes plus tard le decor local change et s'assombrit. Le plantes tournent grises. La route leve une petite poussiere qui ne cesse de croitre. Puis c'est noir. Nous tombons dans une ville charbon (25km de la baie de HaLong notre destination). Tout est noir. Les maisons, les plantes, les enfants jouant sur la route, les gens travaillant, les chiens. Plus aucune parcelle de couleur est visible. C'est etonnant de voir ca. Nous ne la voyons pas mais le chauffeur arrive a nous faire comprendre que c'est une mine de charbon a ciel ouvert.
Le vietnam tout comme la chine sans dans une situation de penurie d'energie. Ils poussent tout deux a une vitesse folle (9% pour le Viet et 8% pour la chine aux derniers chiffres) et sont donc en position d'utiliser tout ce dont ils ont sous la main pour se monter au niveau international. Pour vous effrayer un peu plus: la chine va ouvrir 8 centrales nucleaires en 2006. 13 autres sont a venir en 2007 et 2008. Il y'en a deja 6 existantes. La chine ouvre une centrale d'energie a charbon PAR jour. Cela sonne incroyable mais c'est veridique. En ete il n'est pas rare de se retrouver en situation de penurie et alors tout s'eteint. Pourtant je vis dans une des regions les plus developpees (GuangDong(HK et Canton); Shangai et Pekin). En plus si on rajoute leur barrage des trois gorges qui produit l'equivalent de trois centrales...
Puis comme c'est venu c'est reparti et nous arrivons sur le bord de mer. Des milliers de wagons de transports de marchandises attendent sur les rails tendis qu'au loin on peut voir des centaines de navires de transport. C'est hallucinant. La route devient une grosse route nationale avec tout plein de traffic puis, peu apres, c'est la baie de Halong.

La ville de HaLong est divise en deux par une riviere. Ils construisaient le premier pont reliant les deux lors de mon passage. Il doit etre fini maintenant. Entre temps nous prenons le ferry pour l'autre rive. La ville est cradingue et n'a que peu de charme. Partout des prix tourisitques sont gonfles a bloc et des tuctucs nous agressent allant meme jusqua nous prendre par le bras! C'en est trop nous ne restons qu'une nuit.
Notre objectif du landemain est d'aller dans la baie protegee par l'UNESCO et qui est suppose etre un paradis. De la plage on ne voit que la crasse au loin et les inspecteurs des NU nous ont tout l'air davoir abuse de la drogue locale. Sur la plage pleins de petits restos avec fruits de mer et poissons ainsi que pleins de touristes chinois. Cette destination est en effet privilegiee par les NiHao pour aller en vacances. Bebert et moi rigolons un peu avec eux puis nous nous en allons.
Sur le port le landemain nous retrouvons tous les touristes. Certains venant du sud, d'autres venant du nord (Hanoi). Ca pue l'attrape touriste mais nous acceptons une fois de plus de monter a bord du petit bateau a destination da CatBa; l'ile principale de la baie de HaLong.

4 commentaires, dernier de Anal-Breath.
Hopital
Mardi 25 juillet 2006 à 07 h 38
Hier apres une seance de tortueux football a 35 degrees sous le smog je recut un appel de ma Kitty.
Elle avait le voix toute tremblottante et incertaine:
"Je me suis coupee."
"Ah?" dis-je "Es'ce que ca va?"
"Je sais pas. Je crois que je dois aller a l'hopital"
Mon coeur s'arrete pendant une fraction de seconde. J'imagine une entaille dans la main et le sang qui pisse partout. Je deviens pale. Merde! L'hopital. "Bouge pas j'arrive! 5 minutes. Prends ce qu'il te faut et rejoins moi en bas!"
Heureusement mon ami Fernando etait la avec sa Batmobile (c'est plutot lui qui est speed et conduit comme un Schumacher). A peine arrive je saute de la voiture et vais la chercher. Elle est en train de descendre. Sa main droite enrobe dans un chiffon rouge de sang. Je deviens tout pale et me concentre pendant quelques secondes pour ne pas tomber dans les "vaps". Une fois embarques dans la voiture nous sommes partis. En 5 minutes nous y sommes. Je remercie Fer et il repart.
Nous nous dirigeons vers l'acceuil ou on nous demande de remplir un formulaire et de payer 7RMB en avance. Je suis deja en etat de panique. Le chiffon deja bien imbibe commence a decrire notre trace au sol via des goutelettes; ce sera plus facile a retrouver la sortie ainsi. Je retourne mon regard sur la petite caissiere et sens la rage monter:
"Vous voyez bien qu'elle ne peut pas ecrire avec sa main droite en lambeaux! et moi encore moins avec votre ecriture en gribouillis incomprehensibles! Bordel remplissez le vous" et lui jette le papier a la face.
Apparament ils n'ont pas l'habitude d'avoir un etranger peter les plombs devant eux. Ma petite Kitty commence, toute pale mais encore debout, a dicter son nom. Tache ardue car l'ecriture est difficile et les chinois ont une tres mauvaise ouïe. Une fois fini on se dirige vers le medecin generaliste qui est entoure en permanence d'une douzaine de gens forcant leur dossiers dans ses mains. Heureusement je suis un grand blond et j'attire immediatement l'attention sur ma pauvre mutilee (tout en balbutiant des phrases de francais. L'idee n'etant pas de se faire comprendre mais de se faire entendre).
On nous dirige vers la salle de chiurgie ou un jeune (apprenti a tous les coups) nous emmene dans une salle privee pour osculter la plaie. Sur le chemin je croise un jeune garcon endormi dans un fauteuil roulant. Son visage est a moitie arrache, sa jambe ecorchee; bref tout un flanc du corps est mutile au dela d'une recuperation normale. Ses plaies sont encore luisante et juteuses. Surement tombe d'une moto roualnt a grande vitesse. Le plus fou est qu'il est seul. Endormi. Peut etre dans un etat de choc. Dans un coin sombre.
La vision me derange profondement et je souhaite pouvoir l'aider meme si je ne saurais comment. Je m'empresse a rejoindre kitty. L'apprenti commence a enlever le sang et j'appercoit qu'en fait c'est le pouce qui est entaille. Pas grand chose mais un petit cinquieme manque. L'ongle est aussi a moitie decroche. Ne pas tomber dans les pommes... ne pas tomber dans les pommes...! L'apprenti nettoie la plaie avec du desinfectant. Puis l'enrobe dans un grand bandage. C'est tout! Quoi!?! Je gueule en francais. C'est vrai qu'il n'y pas grand chose d'autre a faire mais je m'attendais a au moins un peu de reconstruction du pouce (qui n'a pas arrete de saigner et qui imbhibe bien le bandage de son rouge pulsant).
Nous sortons et repassons devant le jeune dans son fauteuil.
Nous repassons a la caisse ou ils profitent de nous vendre des pilules. Contre quoi meme kitty ne peut me le dire.
Me voici alors a la maison avec une grande blessee. Quelle soiree...
Elle avait le voix toute tremblottante et incertaine:
"Je me suis coupee."
"Ah?" dis-je "Es'ce que ca va?"
"Je sais pas. Je crois que je dois aller a l'hopital"
Mon coeur s'arrete pendant une fraction de seconde. J'imagine une entaille dans la main et le sang qui pisse partout. Je deviens pale. Merde! L'hopital. "Bouge pas j'arrive! 5 minutes. Prends ce qu'il te faut et rejoins moi en bas!"
Heureusement mon ami Fernando etait la avec sa Batmobile (c'est plutot lui qui est speed et conduit comme un Schumacher). A peine arrive je saute de la voiture et vais la chercher. Elle est en train de descendre. Sa main droite enrobe dans un chiffon rouge de sang. Je deviens tout pale et me concentre pendant quelques secondes pour ne pas tomber dans les "vaps". Une fois embarques dans la voiture nous sommes partis. En 5 minutes nous y sommes. Je remercie Fer et il repart.
Nous nous dirigeons vers l'acceuil ou on nous demande de remplir un formulaire et de payer 7RMB en avance. Je suis deja en etat de panique. Le chiffon deja bien imbibe commence a decrire notre trace au sol via des goutelettes; ce sera plus facile a retrouver la sortie ainsi. Je retourne mon regard sur la petite caissiere et sens la rage monter:
"Vous voyez bien qu'elle ne peut pas ecrire avec sa main droite en lambeaux! et moi encore moins avec votre ecriture en gribouillis incomprehensibles! Bordel remplissez le vous" et lui jette le papier a la face.
Apparament ils n'ont pas l'habitude d'avoir un etranger peter les plombs devant eux. Ma petite Kitty commence, toute pale mais encore debout, a dicter son nom. Tache ardue car l'ecriture est difficile et les chinois ont une tres mauvaise ouïe. Une fois fini on se dirige vers le medecin generaliste qui est entoure en permanence d'une douzaine de gens forcant leur dossiers dans ses mains. Heureusement je suis un grand blond et j'attire immediatement l'attention sur ma pauvre mutilee (tout en balbutiant des phrases de francais. L'idee n'etant pas de se faire comprendre mais de se faire entendre).
On nous dirige vers la salle de chiurgie ou un jeune (apprenti a tous les coups) nous emmene dans une salle privee pour osculter la plaie. Sur le chemin je croise un jeune garcon endormi dans un fauteuil roulant. Son visage est a moitie arrache, sa jambe ecorchee; bref tout un flanc du corps est mutile au dela d'une recuperation normale. Ses plaies sont encore luisante et juteuses. Surement tombe d'une moto roualnt a grande vitesse. Le plus fou est qu'il est seul. Endormi. Peut etre dans un etat de choc. Dans un coin sombre.
La vision me derange profondement et je souhaite pouvoir l'aider meme si je ne saurais comment. Je m'empresse a rejoindre kitty. L'apprenti commence a enlever le sang et j'appercoit qu'en fait c'est le pouce qui est entaille. Pas grand chose mais un petit cinquieme manque. L'ongle est aussi a moitie decroche. Ne pas tomber dans les pommes... ne pas tomber dans les pommes...! L'apprenti nettoie la plaie avec du desinfectant. Puis l'enrobe dans un grand bandage. C'est tout! Quoi!?! Je gueule en francais. C'est vrai qu'il n'y pas grand chose d'autre a faire mais je m'attendais a au moins un peu de reconstruction du pouce (qui n'a pas arrete de saigner et qui imbhibe bien le bandage de son rouge pulsant).
Nous sortons et repassons devant le jeune dans son fauteuil.
Nous repassons a la caisse ou ils profitent de nous vendre des pilules. Contre quoi meme kitty ne peut me le dire.
Me voici alors a la maison avec une grande blessee. Quelle soiree...
8 commentaires, dernier de Zoup.
Journal de bord part 2bis
Vendredi 21 juillet 2006 à 07 h 26
Une fois la douane passee le pauvre touriste se retrouve face a une enorme route express toute plate avec a droite des maisons en briques sales et de l'autre de la terre en jachere. Nous sortons le guide pour trouver la gare routiere. Celui-ci parle d'un ferry express a destination de la baie de HaLong qui est classee au patrimoine mondial par l'UNESCO. Apres un bref detour non voulu par le marche et autre rue des bordels nous trouvons "l'agence" du ferry. Celle-ci ressemble plus a un cubicle en beton qua autre chose. Il suffit d'enlever le banc en plastic vert a moitie defonce, les posters de ferrys et le bureau et on se retrouve avec une salle multi usage. Nous indiquons que nous voulons le ferry de 11h00 (qui est indique sur un ecriteau derriere le bonhomme). Il nous fais non de la main et de la tete et indique le bateau de 17h30.
"Non non! Le guide indique que le bateau de 11h00 est le meilleur (et nous ne voulons pas rester toute une journee a rien faire dans ce village pourri)". Rien a faire le gars ne cede pas. A ce moment j'ai un coup de genie et dit:
"Eh! Bebert! Si on prenait un taxi directement au port et embarquons directment sur le bateau. Il vont pas pouvoir nous empecher" Bien sur c'etait une idee completement foireuse. Mais ca, je ne le savais pas encore.
Alors nous fesons signe a un taxi (bien chic) de s'arreter et lui montrant dans le guide l'endroit voulu. Nous partons dans un confort grandiose et on se dit que le voyage commence bien. La voiture roule correctement puis se met a sautiller et serpenter comme une folle. "On va mourir!" Me dis-je tout bas sans savoir ce qu'il se passait. En fait la route n'en etait plus une. c'etait devenu une piste en terre avec pleins de nids de poules; et plus on savancaient plus ca devenait petit.
Alberto et moi nous nous regardons et nous demandons si on va etre mange tout cru par un village d'indigenes. Heureusement la piste donne a une jetee d'ou apparament le ferry devrait partir. Seuleument voila: nous sommes 20 minutes en avance et il n'ya aucun bateau a l'horizon. Je sors et fait un tour. Le chauffeur nous regarde douteux et nous fait signe de sortir avec nos affaires.
"Non non on reste encore un peu" lui dit Berto. Je monte sur une petite tour pour scruter l'horizon et ne voit rien. Le temps passe et apres un petit brainstorm on decide de rentrer sur le village. Le ferry ne viendra pas. Sur le chemin je me dis que la maree basse y est peut etre pour quelque chose.
De retour au village on se prend un break avec un cafe-Viet. Petit verre avec du sucre et du concentre de lait sur lequel un petit recipient expresso goutte son cafe. Amusant, interessant et tres bon. Dalleurs c'est mon meilleur souvenir du Vietnam. Le cafe et le pain. Je lis le guide pendant que Berto broie du noir. Ici est indique que MongCai (la ville frontiere) fut la premiere attaque pendant la courte guerre Sino-Viet des annees 70 (1978).
A cette epoque le Vietnam et le Cambodge etaient en etat de conflit permanent. D'un cote les "Khmers rouges" de l'autre les cocos de Ho. L'histoire qu'on ma contee va ainsi:
Les Khmers qui avaient reduit en cendre leur pays et pousse tout leur peuple a la famine ne cessait de faire des raids sur les Vietnamiens du sud en pillant, violant et tuant pleins de gens. Ceux-ci etaient soutenu par Pekin. Comme raconte precedemment les Viets, eux, etaient du cote des Russkofs. Tous rouges mais des differentes nuances.
Or en 1976 perit Mao. La chine etaient alors emprise d'un petit chaos interne. Les Viets se dirent alors qu'il etait temps de se venger sur les Khmers rouges. Ils les attaquerent; les balaiyerent rapidement (3 semaines il me semble) et installerent un regime pro-vietnamien au pouvoir. Malheureusement les chinois prirent conscience du fait et envoyerent un bon paquet de soldats sur la frontiere. Une fois prets ils envoyerent le paquet et MongCai fut completment rasee. Sur une periode de deux semaines ils avancerent d'environs 40km dans les terres: a l'est dans les plaines, au nord dans les montagnes.
Seulement voila: les vietnamiens etaient rompu en matiere de guerre. Avec plus de trois generations nourri a la poudre a canon et un heritage encore recent de matieriel de guerre americain on pouvait dire qu'ils connaissaient leur metier. Donc le temps de preparer les troupes et toute la logistique et les chinois repartirent assez rapidement au bout de la troisieme semaine. D'un cote c'est facile vous me direz, surtout quand il ne reste plus que 20 gars debout. En effet les chinois furent litteralement massacre par les forces Viets.
Certes les chinois avaient subi une humiliante defaite cependant une chose etait atteinte: le pacte d'assistance en cas d'agression entre le Vietnam et l'URSS fut mis en doute. Les russes etaient occupes en Afghanistan a combattre les talibans qui etaient soutenu par la CIA a l'epoque (je vous entend ricaner). Les chinois furent donc libre de tout mouvement en Asie sans avoir peur de la menace Sovietique.
Malgre tout l'opinion international etait contre l'occupation du Cambodge par les Vietnamiens et petit a petit ils se retirerent. De toute facon les Khmers avaient prit le "maquis" donc les choses allaient mieux.
Retour au cafe ou notre chauffeur est revenu a la charge. Il dit qu'il nous conduira a la Baie de Halong pour 40€. Nous negocions et arrivons au prix de 26€ (je parle en euros car sinon meme moi je m'y perds avec les changes en $, RMB, Dong). Mieux vaut sortir de ce trou a rat en payant un peu plus et enfin d'etre sur la bonne route. C'est alors a plein tubes que la voiture prit la route avec le meilleur des hits des "eighties" et tout l'album de O-Zone (Ma i aaa HIIIII...) au moins trois fois. "On va mourir" me dis-je tout bas...
"Non non! Le guide indique que le bateau de 11h00 est le meilleur (et nous ne voulons pas rester toute une journee a rien faire dans ce village pourri)". Rien a faire le gars ne cede pas. A ce moment j'ai un coup de genie et dit:
"Eh! Bebert! Si on prenait un taxi directement au port et embarquons directment sur le bateau. Il vont pas pouvoir nous empecher" Bien sur c'etait une idee completement foireuse. Mais ca, je ne le savais pas encore.
Alors nous fesons signe a un taxi (bien chic) de s'arreter et lui montrant dans le guide l'endroit voulu. Nous partons dans un confort grandiose et on se dit que le voyage commence bien. La voiture roule correctement puis se met a sautiller et serpenter comme une folle. "On va mourir!" Me dis-je tout bas sans savoir ce qu'il se passait. En fait la route n'en etait plus une. c'etait devenu une piste en terre avec pleins de nids de poules; et plus on savancaient plus ca devenait petit.
Alberto et moi nous nous regardons et nous demandons si on va etre mange tout cru par un village d'indigenes. Heureusement la piste donne a une jetee d'ou apparament le ferry devrait partir. Seuleument voila: nous sommes 20 minutes en avance et il n'ya aucun bateau a l'horizon. Je sors et fait un tour. Le chauffeur nous regarde douteux et nous fait signe de sortir avec nos affaires.
"Non non on reste encore un peu" lui dit Berto. Je monte sur une petite tour pour scruter l'horizon et ne voit rien. Le temps passe et apres un petit brainstorm on decide de rentrer sur le village. Le ferry ne viendra pas. Sur le chemin je me dis que la maree basse y est peut etre pour quelque chose.
De retour au village on se prend un break avec un cafe-Viet. Petit verre avec du sucre et du concentre de lait sur lequel un petit recipient expresso goutte son cafe. Amusant, interessant et tres bon. Dalleurs c'est mon meilleur souvenir du Vietnam. Le cafe et le pain. Je lis le guide pendant que Berto broie du noir. Ici est indique que MongCai (la ville frontiere) fut la premiere attaque pendant la courte guerre Sino-Viet des annees 70 (1978).
A cette epoque le Vietnam et le Cambodge etaient en etat de conflit permanent. D'un cote les "Khmers rouges" de l'autre les cocos de Ho. L'histoire qu'on ma contee va ainsi:
Les Khmers qui avaient reduit en cendre leur pays et pousse tout leur peuple a la famine ne cessait de faire des raids sur les Vietnamiens du sud en pillant, violant et tuant pleins de gens. Ceux-ci etaient soutenu par Pekin. Comme raconte precedemment les Viets, eux, etaient du cote des Russkofs. Tous rouges mais des differentes nuances.
Or en 1976 perit Mao. La chine etaient alors emprise d'un petit chaos interne. Les Viets se dirent alors qu'il etait temps de se venger sur les Khmers rouges. Ils les attaquerent; les balaiyerent rapidement (3 semaines il me semble) et installerent un regime pro-vietnamien au pouvoir. Malheureusement les chinois prirent conscience du fait et envoyerent un bon paquet de soldats sur la frontiere. Une fois prets ils envoyerent le paquet et MongCai fut completment rasee. Sur une periode de deux semaines ils avancerent d'environs 40km dans les terres: a l'est dans les plaines, au nord dans les montagnes.
Seulement voila: les vietnamiens etaient rompu en matiere de guerre. Avec plus de trois generations nourri a la poudre a canon et un heritage encore recent de matieriel de guerre americain on pouvait dire qu'ils connaissaient leur metier. Donc le temps de preparer les troupes et toute la logistique et les chinois repartirent assez rapidement au bout de la troisieme semaine. D'un cote c'est facile vous me direz, surtout quand il ne reste plus que 20 gars debout. En effet les chinois furent litteralement massacre par les forces Viets.
Certes les chinois avaient subi une humiliante defaite cependant une chose etait atteinte: le pacte d'assistance en cas d'agression entre le Vietnam et l'URSS fut mis en doute. Les russes etaient occupes en Afghanistan a combattre les talibans qui etaient soutenu par la CIA a l'epoque (je vous entend ricaner). Les chinois furent donc libre de tout mouvement en Asie sans avoir peur de la menace Sovietique.
Malgre tout l'opinion international etait contre l'occupation du Cambodge par les Vietnamiens et petit a petit ils se retirerent. De toute facon les Khmers avaient prit le "maquis" donc les choses allaient mieux.
Retour au cafe ou notre chauffeur est revenu a la charge. Il dit qu'il nous conduira a la Baie de Halong pour 40€. Nous negocions et arrivons au prix de 26€ (je parle en euros car sinon meme moi je m'y perds avec les changes en $, RMB, Dong). Mieux vaut sortir de ce trou a rat en payant un peu plus et enfin d'etre sur la bonne route. C'est alors a plein tubes que la voiture prit la route avec le meilleur des hits des "eighties" et tout l'album de O-Zone (Ma i aaa HIIIII...) au moins trois fois. "On va mourir" me dis-je tout bas...
3 commentaires, dernier de Zoup.
"Insufficient funds"
Mercredi 19 juillet 2006 à 11 h 23
"Insufficient funds"
C'est ce qui resonna dans ma tete cet apres midi a la caisse du super marche. C'est drole mais le jour fatidique est enfin arrive. Voila 4 semaines que je puise sur mon compte sans jamais rien mettre dedans.
Je fesais les courses pour un achat de 72 RMB (7.20€ pour les retardataires) et tend ma carte. La petite demoiselle shnifouille avec et me la tend avec un air de desolation. Avait elle des chagrins mes dis'je? Lui fallait il de la tendresse? Mais non! C'etait ma carte qui ne permettait plus de retrait! Heureusement j'avais encore un peu de liquide sur moi. J'ai pu donc faire mes courses.
Il me reste qu'a tenir jusqu'a vendredi soir avec 51RMB en banque et 78 en poche. Ca fait juste mais je me rejouis. C'est pas tous les jours ou il faut se serrer la ceinture.
Maso moi? Non, mais j'aime sentir que j'existe.
C'est ce qui resonna dans ma tete cet apres midi a la caisse du super marche. C'est drole mais le jour fatidique est enfin arrive. Voila 4 semaines que je puise sur mon compte sans jamais rien mettre dedans.
Je fesais les courses pour un achat de 72 RMB (7.20€ pour les retardataires) et tend ma carte. La petite demoiselle shnifouille avec et me la tend avec un air de desolation. Avait elle des chagrins mes dis'je? Lui fallait il de la tendresse? Mais non! C'etait ma carte qui ne permettait plus de retrait! Heureusement j'avais encore un peu de liquide sur moi. J'ai pu donc faire mes courses.
Il me reste qu'a tenir jusqu'a vendredi soir avec 51RMB en banque et 78 en poche. Ca fait juste mais je me rejouis. C'est pas tous les jours ou il faut se serrer la ceinture.
Maso moi? Non, mais j'aime sentir que j'existe.
4 commentaires, dernier de raf.
Journal de bord part 2
Mardi 18 juillet 2006 à 02 h 59
Alberto alors sors son passeport (Italien) et commence a dire:
"Foreigner! We are foreigner!" et "Where is the foreigner lane?" tout en projetant son passeport haut dans les airs comme une idole sacree davant laquelle les indigenes se prosterneront. Sur le moment je m'etais dit:
"On va pas passer avec une technique aussi foireuse." et je tente de le dissuader de continuer vu que beaucoup nous regardent avec un grand sourire et j'ai l'impression qu'on nous prend soit pour des fous evades soit pour des comiques nomades.
Lorsque la douane ouvre je remarque avec stupeur que les douaniers ont des cannes et qu'ils en usent sans vergogne contgre les gens qui poussent un peu trop dans la file. J'ai oublie de mentionner que la plupart des gens souhaitant passer la douane portait plus de 3 grands sac d'une dizaine de kilos chaqun. Des chaussures, des habits et pleins d'autres trucs imaginable achete en chine pour etre revendu au Vietnam. Tous ces articles etaient entasses a l'entree de la douane ce qui empechait de circuler correctement.
A mon grand plaisir apres avoir laisse qqs pauvres heres evacuer la file un des douaniers nous fait signe de passer. Bien sur pleins d'autochtones tentent de se frayer un chemin en meme temps que nous par la porte sacree des privilegies mais c'est pas facile de se cacher parmi deux grands duduches blancs comme nous. Donc les coups de cannes volent et je m'en prend un petit sympathique sur l'avant bras qui me laissera une marque pendant les cinque prochains jours.
Puis juste avant de passer la porte du batiment je me retourne et appercoit deux blancs qui semblent egares dans la foule laisee derriere. Je fais signe au douanier en lui hurlant dessus de leur ouvrir. Ca marche et il les aide a passer parmi le meme senario decrit plus haut. Soulages ils montent et nous rejoignent dans le batiment.
Ce sont des russes... "Ah!" En effet d'apres leur accent ca s'entend.
Il faut savoir que les russes ont une longue histoire fraternelle avec les Vietnamiens. Lors de la guerre froide les chinois ont accuse les Soviets de faire des erreures dans leur socialisme et en fait d'etre des grands copains des americains. Puis lors de la guerre du Vietnam les Vietnamiens ont prefere se faire soutenir par les russes que les chinois. Ceci pour plusieurs raisons: Les vietnamiens furent colonises par les chinois il y'a longtemps (me demandez pas quel siecle) et largement opprime par les Hans. Puis a l'epoque les Sovietiques etaient beaucoup plus puissants que Mao qui ne cessait de vouloir reformer son pays par des techniques incromprehensibles.
Ceci explique pourquoi lors d'un voyage au Vietnam on voit tant d'influances Sovietiques.
Voila la premiere douane de passee. Il ne reste plus que celle du Vietnam. Ici c'est plus calme. Quelques gardes s'appuient sur les murs et fument leurs clopes tandis que d'autres discutent. Les gens sont disciplines et font la queue convnablement alors que Bebert et moi passons comme des sauvage davant tout le monde brandissant notre passport comme des badges de police. Au guichet nous remplissons de la paperasse et "Boum Tchac" tampon nous passons. Magnifique! A nous les Vietnam! et nous entrons dans le pays; et la ca a commence a foirer...
"Foreigner! We are foreigner!" et "Where is the foreigner lane?" tout en projetant son passeport haut dans les airs comme une idole sacree davant laquelle les indigenes se prosterneront. Sur le moment je m'etais dit:
"On va pas passer avec une technique aussi foireuse." et je tente de le dissuader de continuer vu que beaucoup nous regardent avec un grand sourire et j'ai l'impression qu'on nous prend soit pour des fous evades soit pour des comiques nomades.
Lorsque la douane ouvre je remarque avec stupeur que les douaniers ont des cannes et qu'ils en usent sans vergogne contgre les gens qui poussent un peu trop dans la file. J'ai oublie de mentionner que la plupart des gens souhaitant passer la douane portait plus de 3 grands sac d'une dizaine de kilos chaqun. Des chaussures, des habits et pleins d'autres trucs imaginable achete en chine pour etre revendu au Vietnam. Tous ces articles etaient entasses a l'entree de la douane ce qui empechait de circuler correctement.
A mon grand plaisir apres avoir laisse qqs pauvres heres evacuer la file un des douaniers nous fait signe de passer. Bien sur pleins d'autochtones tentent de se frayer un chemin en meme temps que nous par la porte sacree des privilegies mais c'est pas facile de se cacher parmi deux grands duduches blancs comme nous. Donc les coups de cannes volent et je m'en prend un petit sympathique sur l'avant bras qui me laissera une marque pendant les cinque prochains jours.
Puis juste avant de passer la porte du batiment je me retourne et appercoit deux blancs qui semblent egares dans la foule laisee derriere. Je fais signe au douanier en lui hurlant dessus de leur ouvrir. Ca marche et il les aide a passer parmi le meme senario decrit plus haut. Soulages ils montent et nous rejoignent dans le batiment.
Ce sont des russes... "Ah!" En effet d'apres leur accent ca s'entend.
Il faut savoir que les russes ont une longue histoire fraternelle avec les Vietnamiens. Lors de la guerre froide les chinois ont accuse les Soviets de faire des erreures dans leur socialisme et en fait d'etre des grands copains des americains. Puis lors de la guerre du Vietnam les Vietnamiens ont prefere se faire soutenir par les russes que les chinois. Ceci pour plusieurs raisons: Les vietnamiens furent colonises par les chinois il y'a longtemps (me demandez pas quel siecle) et largement opprime par les Hans. Puis a l'epoque les Sovietiques etaient beaucoup plus puissants que Mao qui ne cessait de vouloir reformer son pays par des techniques incromprehensibles.
Ceci explique pourquoi lors d'un voyage au Vietnam on voit tant d'influances Sovietiques.
Voila la premiere douane de passee. Il ne reste plus que celle du Vietnam. Ici c'est plus calme. Quelques gardes s'appuient sur les murs et fument leurs clopes tandis que d'autres discutent. Les gens sont disciplines et font la queue convnablement alors que Bebert et moi passons comme des sauvage davant tout le monde brandissant notre passport comme des badges de police. Au guichet nous remplissons de la paperasse et "Boum Tchac" tampon nous passons. Magnifique! A nous les Vietnam! et nous entrons dans le pays; et la ca a commence a foirer...
2 commentaires, dernier de Kaplan.
Journal de bord part 1
Jeudi 13 juillet 2006 à 03 h 48
Le voyage debute a Nanning, capitale de la province du GuanXi.
L'aeroport est petit et situe sur un plateau a 60Km de la ville. Loin de tout on se dit: "Chouette c'est joli ici" car le ciel est bleu, la vegetation luxuriante et l'horizon onduland et libre de toute manifestation humaine. L'air est frais et donne une impression de debut de chaine himalayienne (meme si on est encore tres loin). Le bus pour la ville se met en brenle avec des cliquetis et cliquetos (nouveau mot!) alors que derriere lui un gros nuage noir se forme et se met a le poursuivre pour le reste du trajet.
La route est sinueuse mais large et videe de tout traffic. Cependant plus nous nous rapprochons de Nanning (ne pas confondre avec Nanjing!) plus le ciel s'assombrit et nous chutons tout a coup dans la zone industrielle de la ville. Inutile de vous raconter si vous avez lu mes impressions de Dongguan.
Le bus nous depose a la gare qui est le centre de la ville. D'ici partent les trains a destination de Hanoi ou alors Pekin, pour l'autre direction, plusieurs fois par jour. Le chemin de fer fut cree par les Francais au XIXeme lors de leurs essais infructueux de se percer un chemin dans la chine a partir d'indo-chine. Cependant sa plus grande utilisation fut lors de la guerre du Vietnam lorsque les chinois envoyaient des tonnes et tonnes d'armes et de munitions aux copains cocos! Maintenant elle est la premiere liason terrestre avec le Vietnam et ne fait (a priori) plus que du transport commercial ou touristique.
La ville de Nanning en elle meme n'est pas tres interessente sauf peut etre du fait que certains loceaux sont d'origine Vietnamienne etant venu se refugier ici lors des grandes guerres. Du coup ca parle un peu bizzare parfois. Le quartier aux putes (que j'ai trouve par le plus pur des hasards. je vous jure!) est tres grand et avec beaucoup "d'attractions" de toute age (14 - 50). Un grand marche en plein air ou les gens grignottent des moineaux choisit vivants et servit frit 10 minutes plus tard.

Le marche. Bordel encore de travers!
Le lendemain nous partimes de bonne heure pour rejoindre la ville de DongXing situe a 3heures de route vers le sud et une des seules villes frontieres avec le Vietnam qui laisse passer les touristes. Le seul probleme pour l'instant c'etait de trouver la station de bus. Impossible de la trouver ni sur une carte ni sur notre Lonely Planet. Grande angoisse et apres avoir suivi moultes conseils bidons de chinois nous sautons dans un bus, agressons le chauffeur et nous posons dans une position de priere en esperant y arriver. 1heures pour sortir de la ville et arriver dans cette station! Elle vient a peine de rentrer en etat de marche car il y'a encore pleins de peintres et macons qui fignolent les details. Ouf! D'ailleurs c'est interessant car les mecs peignent le plafond avec leur main. Original, le pinceau doit trop l'enerver.
La route chinois, comme je l'apprendrais a mes depens plus tard lors des periples, est large, plate et totalement supporifique. Les 3 heures passent comme du beurre. Nous arrivons a DongXing en debut d'apres midi et nous fesons tout de suite agresser par des "pousse-pousses". Drole ce sont nos premiers de toute la chine. Nous nous trovons un logement apres avoir cherche tout le village pour le moins cher.
Le village en lui meme n'est pas tres interessant. Mais alors vraiment pas! Donc... niet a passer rapidement.
Le matin nous nous reveillons tot 6h50 pour passer la douane a 8h00. Arrive 20 minutes avant l'ouverture des portes il y'a deja une foule immense qui s'est entassee dans les barrieres et qui se pousse, s'etouffe et se fait mal. Je regarde Alberto avec desespoir en me disant que j'amais nous n'allons passer avant midi! Bien sur j'avais completement oublie que je voyagais avec un italien et qu'il etait pare pour ce genre de situations...
P.S Si vous connaissez un programme qui permet de montrer une carte locale ce serait avec grand plaisir.
L'aeroport est petit et situe sur un plateau a 60Km de la ville. Loin de tout on se dit: "Chouette c'est joli ici" car le ciel est bleu, la vegetation luxuriante et l'horizon onduland et libre de toute manifestation humaine. L'air est frais et donne une impression de debut de chaine himalayienne (meme si on est encore tres loin). Le bus pour la ville se met en brenle avec des cliquetis et cliquetos (nouveau mot!) alors que derriere lui un gros nuage noir se forme et se met a le poursuivre pour le reste du trajet.
La route est sinueuse mais large et videe de tout traffic. Cependant plus nous nous rapprochons de Nanning (ne pas confondre avec Nanjing!) plus le ciel s'assombrit et nous chutons tout a coup dans la zone industrielle de la ville. Inutile de vous raconter si vous avez lu mes impressions de Dongguan.
Le bus nous depose a la gare qui est le centre de la ville. D'ici partent les trains a destination de Hanoi ou alors Pekin, pour l'autre direction, plusieurs fois par jour. Le chemin de fer fut cree par les Francais au XIXeme lors de leurs essais infructueux de se percer un chemin dans la chine a partir d'indo-chine. Cependant sa plus grande utilisation fut lors de la guerre du Vietnam lorsque les chinois envoyaient des tonnes et tonnes d'armes et de munitions aux copains cocos! Maintenant elle est la premiere liason terrestre avec le Vietnam et ne fait (a priori) plus que du transport commercial ou touristique.
La ville de Nanning en elle meme n'est pas tres interessente sauf peut etre du fait que certains loceaux sont d'origine Vietnamienne etant venu se refugier ici lors des grandes guerres. Du coup ca parle un peu bizzare parfois. Le quartier aux putes (que j'ai trouve par le plus pur des hasards. je vous jure!) est tres grand et avec beaucoup "d'attractions" de toute age (14 - 50). Un grand marche en plein air ou les gens grignottent des moineaux choisit vivants et servit frit 10 minutes plus tard.

Le marche. Bordel encore de travers!
Le lendemain nous partimes de bonne heure pour rejoindre la ville de DongXing situe a 3heures de route vers le sud et une des seules villes frontieres avec le Vietnam qui laisse passer les touristes. Le seul probleme pour l'instant c'etait de trouver la station de bus. Impossible de la trouver ni sur une carte ni sur notre Lonely Planet. Grande angoisse et apres avoir suivi moultes conseils bidons de chinois nous sautons dans un bus, agressons le chauffeur et nous posons dans une position de priere en esperant y arriver. 1heures pour sortir de la ville et arriver dans cette station! Elle vient a peine de rentrer en etat de marche car il y'a encore pleins de peintres et macons qui fignolent les details. Ouf! D'ailleurs c'est interessant car les mecs peignent le plafond avec leur main. Original, le pinceau doit trop l'enerver.
La route chinois, comme je l'apprendrais a mes depens plus tard lors des periples, est large, plate et totalement supporifique. Les 3 heures passent comme du beurre. Nous arrivons a DongXing en debut d'apres midi et nous fesons tout de suite agresser par des "pousse-pousses". Drole ce sont nos premiers de toute la chine. Nous nous trovons un logement apres avoir cherche tout le village pour le moins cher.
Le village en lui meme n'est pas tres interessant. Mais alors vraiment pas! Donc... niet a passer rapidement.
Le matin nous nous reveillons tot 6h50 pour passer la douane a 8h00. Arrive 20 minutes avant l'ouverture des portes il y'a deja une foule immense qui s'est entassee dans les barrieres et qui se pousse, s'etouffe et se fait mal. Je regarde Alberto avec desespoir en me disant que j'amais nous n'allons passer avant midi! Bien sur j'avais completement oublie que je voyagais avec un italien et qu'il etait pare pour ce genre de situations...
P.S Si vous connaissez un programme qui permet de montrer une carte locale ce serait avec grand plaisir.
Gaah!
Dimanche 9 juillet 2006 à 18 h 31
Dedieu!
C'est pas une vie de se lever a 01h00 du mat pour regarder un match de foot. Bon dieu...
creve moi... et le tout se termine a 04h00. Je bosse demain moi!
Bon... allez la coree!
C'est pas une vie de se lever a 01h00 du mat pour regarder un match de foot. Bon dieu...
creve moi... et le tout se termine a 04h00. Je bosse demain moi!
Bon... allez la coree!
2 commentaires, dernier de Anal-Breath.
Waaaa
Vendredi 7 juillet 2006 à 17 h 59
A...
Par la meme occasion je cherche des amis sur Hong Kong. J'en ai marre de passer la bas sans jamais voir personne donc si vous y connaissez quelqun qui y est je serais contant de le/la rencontrer afin de faire la fete ensemble.
P.S Mes histoire du vietnam bientot. Je promets! Si les blogs sont toujours la.
Par la meme occasion je cherche des amis sur Hong Kong. J'en ai marre de passer la bas sans jamais voir personne donc si vous y connaissez quelqun qui y est je serais contant de le/la rencontrer afin de faire la fete ensemble.
P.S Mes histoire du vietnam bientot. Je promets! Si les blogs sont toujours la.
2 commentaires, dernier de Looptroop.
Les forums
Mardi 4 juillet 2006 à 15 h 26
Etant un peu un "vieux" de nofrag je me permet de commenter sur les derniers evenements.
NoFrag est avant tout un site sur l'info des FPS. Je suis completement satisfait de ceci. J'admet meme que c'est bien fait et bien complet.
Les forums ont ete cree avec une idee bien en tete par les "God like". Creer un lieu d'echange et de rencontre pour des nolifes comme nous. Meme si parfois j'admets que les trolls et les crachats devenaient un peu gros. Cependant certains forums avaient une certaine utilitee: "Aide hardware-software", "Jeux autres que les FPS" ou "Reports de guerres" (qui ma fait redecouvrir avec plaisir certains jeux) et pleins d'autres. Si ils partent je verrai ceci comme une grosse tranche de Nofrag amputee. Il y'avait dans les aides des questions vitales sur Windaube ou autre programmes.
En ce qui concerne les blogs je les ai toujours vu comme "une mode". Certes il est appreciable de savoir ce que font les autres nolifes durant leur temps libre mais si nous souhaitons vraiment avoir un blog il existe beaucoup d'autres alternatives. Donc, les blogs c'est bien mais on peux s'en passer.
Je vois ce dernier changement comme une nouvelle mue de NoFrag. De temps en temps nos dieux decident de changer de cap. C'est leur choix car c'est leur site. En esperant qu'ils fassent le bon...
NoFrag est avant tout un site sur l'info des FPS. Je suis completement satisfait de ceci. J'admet meme que c'est bien fait et bien complet.
Les forums ont ete cree avec une idee bien en tete par les "God like". Creer un lieu d'echange et de rencontre pour des nolifes comme nous. Meme si parfois j'admets que les trolls et les crachats devenaient un peu gros. Cependant certains forums avaient une certaine utilitee: "Aide hardware-software", "Jeux autres que les FPS" ou "Reports de guerres" (qui ma fait redecouvrir avec plaisir certains jeux) et pleins d'autres. Si ils partent je verrai ceci comme une grosse tranche de Nofrag amputee. Il y'avait dans les aides des questions vitales sur Windaube ou autre programmes.
En ce qui concerne les blogs je les ai toujours vu comme "une mode". Certes il est appreciable de savoir ce que font les autres nolifes durant leur temps libre mais si nous souhaitons vraiment avoir un blog il existe beaucoup d'autres alternatives. Donc, les blogs c'est bien mais on peux s'en passer.
Je vois ce dernier changement comme une nouvelle mue de NoFrag. De temps en temps nos dieux decident de changer de cap. C'est leur choix car c'est leur site. En esperant qu'ils fassent le bon...
76 commentaires, dernier de PaniK.